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Marathon de La Rochelle 2015

publié le 5 déc. 2015 à 07:20 par Semelles Devent   [ mis à jour : 21 janv. 2016 à 06:05 ]
Cela faisait maintenant 11 semaines que six de nos sept mercenaires usaient leurs semelles sur les routes de Saint-Erblon, Vern,
Noyal-Chatillon, Chartres, Pont-Péan, Bruz, Laillé, ou encore Bourgbarré, alors que le septième arrosait ces mêmes routes de sa sueur.

Le temps était maintenant arrivé pour mettre en application, le plan admirablement concocté par leur coach Roselyne.
Samedi après midi, ils prirent la route pour La Rochelle, accompagnés de Florence, improvisée logisticienne et Pascal un autre marathonien.

Le village départ était en centre ville et l'accès et le stationnement rendus difficiles par l'arrivée massive des coureurs en fin d'après midi.
Ce n'était pas la porte de Versailles, mais la traversée du village a permis de découvrir les stands de nombreuses courses, de produits 
magiques ou encore des dernières tenues fashion. Mais nous étions là pour récupérer nos dossards, et comme par hasard, c'était bien sûr 
notre file la plus longue, et il fallait nous armer de patience.
Après cette démarche, et quelques photos, nous repartions pour Bourcefranc-le-Chapus (si vous croyez que j'avais retenu le nom, vous 
vous trompez, je viens de reprendre une carte). Enfin, il s'agissait de notre lieu d'hébergement. Et là, les parents de Florence, à savoir les 
beaux-parents de Yann nous attendaient. Et l'accueil fut à la hauteur de celui des dirigeants mondiaux à la COP 21 (remarquez, j'étais pas 
à la COP, mais j'étais à Bourcefranc, et je sais de quoi je parle).
Au menu, après le Pinot des Charentes offert par nos hôtes, des pâtes bien sûr, préparées par Soazig, mais on sentait tout de même la 
touche finale apportée par notre cuisinier en chef, que nous avions dû laisser à Saint-Erblon. Comme il fallait prendre des forces, nous 
fîmes honneur au fromage et tartes maison préparées par la maman de Florence. Il fallait maintenant se coucher, car le réveil était 
programmé à 6 heures.

Tout le monde était à l'heure au réveil, et après le petit déjeuner, nous allions rejoindre La Rochelle. Cette fois l'accès était plus simple,  
et nous avons pris le temps de rejoindre la zone de départ. Mais il restait une dernière déconvenue, peu de toilettes et une file d'attente importante. Le temps passait, le speaker appelait maintenant les coureurs dans les différents SAS. Ainsi, nous avons été obligé de se 
séparer, et ne pouvoir prendre le départ ensemble. Sans être trop loin les uns des autres, nous ne pouvions faire les premiers kilomètres ensemble. Mais le nombre important de participants, permettait de ne jamais courir seul, et chacun a atteint ses objectifs, en limitant la 
durée et la distance, où l'on se trouve dans le dur.
Ainsi Soazig et Yann en finissaient avec leur premier marathon, Huguette, Babeth et moi améliorons nos temps de la première expérience 
parisienne en 2014, et attendons avec impatience l'occasion de s'engager sur un troisième marathon (surtout Huguette), et les briscards 
Denis et Ange attendent les futurs candidats pour les encadrer dans cette expérience humaine.
Les retrouvailles furent joyeuses après la zone d'arrivée, et la remise d'un coupe-vent, d'une serviette et d'une bourriche d'huîtres (moi le 
malouin qui gobe des vraies huîtres creuses de Cancale, voilà qu'on me donne des coquillages plats comme la Belgique, quel affront pour 
la Bretagne ! déjà qu'ils nous avaient servi quelques rafales de vent et quelques averses pendant la course pour nous rappeler le pays).

Et après une petite marche salvatrice pour rejoindre notre véhicule, nous avons repris la route pour Saint-Erblon et sommes arrivés en 
soirée, plein de bons souvenirs et de courbatures à venir pour les jours suivants.

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Semelles Devent,
5 déc. 2015 à 07:20
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